Écrire est sans doute un exercice physique. Jean-Jacques Rousseau devait marcher une journée pour se mettre à la plume. Friedrich Nietzsche
faisait dépendre de ses marches le volume de ses fragments de pensées. Marcher, respirer, poser un pied devant l’autre, voilà toute une mécanique qui prédétermine une syntaxe, un rythme de phrase, une métaphore.
Écrire met en lien avec le dehors. Georges Perec s’installait des heures à la terrasse d’un café pour simplement noter tout ce qu’il voyait, sentait,
entendait.
Ce sont ces deux expériences, la marche et l’observation du dehors, chalonnais en l’occurrence, qui seront au cœur de la session d’écriture
proposée par Laurent Vignat, auteur.
5 séances sont au programme :